Manœuvré par l’utilisateur
Le Code du travail prévoit un entretien et un contrôle réguliers.
Fréquence définie selon le risque et l’usageVérifications réglementaires CDE
Fermetures professionnelles Portes · Portails · Barrières
CDE contrôle les portes, portails et barrières utilisés dans les établissements professionnels : équipements manuels, semi-automatiques ou automatiques, portes sectionnelles, fermetures à enroulement ou refoulement, portails coulissants ou battants et barrières levantes.
La mission associe l’examen des éléments mécaniques, les essais de fonctionnement et le contrôle des dispositifs concourant à la sécurité.
Demander une vérification ↗Trois modes de fonctionnement
La périodicité et le contenu du contrôle ne se présentent pas de la même manière pour une fermeture manuelle et pour un équipement motorisé automatique ou semi-automatique.
Les portes et portails sont entretenus et contrôlés régulièrement. Lorsque leur chute peut présenter un danger pour les travailleurs, la périodicité des contrôles et les interventions sont consignées dans le dossier prévu par le Code du travail.
Cette obligation générale ne fixe pas automatiquement une périodicité semestrielle à toute fermeture manuelle.
Consulter l’article sur Légifrance ↗Équipements concernés
Le contrôle est adapté à la conception, au mouvement, au mode de commande et aux dispositifs de sécurité réellement présents.
Panneaux, rails, galets, câbles, ressorts, tambours, motorisation et anti-chute.
Tablier, lames, coulisses, axe, entraînement, arrêt et dispositifs sensibles.
Guidage, articulations, panneaux, entraînement, zones de coincement et commandes.
Rail, roues, crémaillère, guide supérieur, butées et système anti-déraillement.
Vantaux, charnières, pivots, motorisations, butées et zones d’écrasement.
Lisse, articulation, équilibrage, motorisation, détection et signalisation.
Arrêté du 21 décembre 1993
L’article 9 vise les portes et portails automatiques ou semi-automatiques installés sur les lieux de travail. Ils doivent être entretenus et vérifiés périodiquement ainsi qu’à la suite de toute défaillance.
La périodicité des visites est au minimum semestrielle et doit être adaptée à la fréquence d’utilisation et à la nature de la porte ou du portail.
Une fermeture très sollicitée peut nécessiter des opérations plus fréquentes.
Consulter l’article 9 sur Légifrance ↗Tablier, vantaux, supports, ancrages, assemblages, boulonnages et soudures visibles.
Rails, coulisses, galets, roues, charnières, pivots, butées et anti-déraillement.
Ressorts, câbles, tambours, chaînes, contrepoids et dispositifs de retenue.
Moteur, réducteur, transmission, boutons, télécommandes, fins de course et secours.
Cellules, barres palpeuses, limitation d’effort, anti-chute et arrêt du mouvement.
Ouverture, fermeture, arrêt, inversion, signalisation, identification et livret d’entretien.
Déroulement de l’intervention
La mission est définie après qualification du fonctionnement, de l’usage, de la configuration et des équipements de sécurité.
Type, constructeur, fonctionnement, motorisation, dimensions et usage.
Notice, livret d’entretien, contrat éventuel et rapports précédents.
Guidages, fixations, articulations, équilibrage et organes mobiles.
Entraînement, commandes, fins de course et manœuvre de secours.
Détection, arrêt, inversion, anti-chute et cycles complets.
Examens, essais, anomalies, limites et observations traçables.
Préparer l’intervention
L’équipement doit pouvoir effectuer plusieurs cycles complets sans exposer les personnes ni gêner l’activité du site.
La porte, le portail ou la barrière peut réaliser plusieurs cycles complets.
Véhicules, marchandises et personnes écartés des zones de mouvement.
Rails, ressorts, câbles, motorisation et sécurités accessibles.
Notice, livret d’entretien, dernier rapport et réparations récentes.
Une personne connaissant l’équipement et son fonctionnement habituel.
Clés, télécommandes, badges ou moyens nécessaires aux essais.
Zones d’intervention
CDE intervient auprès des entreprises, collectivités et établissements professionnels dans l’Yonne, l’Aube, la Côte-d’Or, la Nièvre, la Haute-Marne et le Loiret.
Questions fréquentes
L’article 9 de l’arrêté du 21 décembre 1993 prévoit des visites au minimum semestrielles, avec une fréquence adaptée à la nature et à l’utilisation de la fermeture.
Oui. L’article R. 4224-12 du Code du travail prévoit l’entretien et le contrôle réguliers des portes et portails. La périodicité doit être déterminée selon l’équipement, le risque, l’utilisation et les prescriptions applicables.
Pour les portes et portails automatiques ou semi-automatiques, l’article 9 prévoit une vérification périodique ainsi qu’à la suite de toute défaillance.
Selon l’équipement : cellules photoélectriques, barres palpeuses, limitation d’effort, anti-chute, arrêt, inversion, fins de course, signalisation et manœuvre de secours.
Pour les portes et portails automatiques ou semi-automatiques visés par l’arrêté, les interventions doivent être consignées dans un livret d’entretien indiquant leur nature, leur date et l’intervenant.